Le gouvernement guinéen vient de se prononcer sur la reprise des activités de coupe, de transport et de commercialisation des produits forestiers sur l’ensemble du territoire national.
À travers un communiqué officiel signé par Fassou Théa, ministre de l’Environnement et du Développement Durable, les autorités ont tenu à clarifier les conditions de cette reprise. Si les acteurs de la filière bois peuvent reprendre leurs activités, ils restent sous le contrôle strict de la loi.
Pour éviter tout abus qui pourrait mettre en péril le couvert végétal du pays, le gouvernement a posé des garde-fous.
« Le Ministère rappelle que la levée de cette suspension ne constitue pas une autorisation générale ou automatique d’exploitation », précise fermement le document.
Il est exigé que toute activité forestière s’inscrive rigoureusement dans le cadre légal afin d’assurer la protection, la conservation, mais aussi le renouvellement durable des ressources forestières de la Guinée.
Le ministère s’est également montré intransigeant envers ceux qui tenteraient de contourner les règles. Le communiqué prévient que tout contrevenant s’expose à de sévères répressions.
Ces punitions incluent des sanctions administratives, civiles et pénales prévues par la législation en vigueur. De plus, l’État menace de procéder systématiquement à « la saisie et de la confiscation des produits et matériels concernés » en cas d’infraction avérée.
En conclusion, le ministre Fassou Théa en appelle au civisme des professionnels du secteur. Il invite l’ensemble des acteurs de la filière bois à faire preuve de responsabilité pour préserver le patrimoine naturel national et soutenir la lutte contre l’exploitation forestière illégale.
Dabola pour DamalGuinee.com





















